Gorey is back!

L'Enfant guigne, d'Edward Gorey, Paris, Le Tripode, 2015.

L’Enfant guigne, d’Edward Gorey, Paris, Le Tripode, 2015.

Attention, chef-d’œuvre !

Si vous ne devez acheter qu’un livre en novembre, que ce soit celui-ci. D’une beauté plastique absolue (parfaite qualité de reproduction des images, papier ébur-néen qu’on ne se lasse pas de toucher et d’admirer, couverture qu’on a très envie d’exposer), ce livre est un conte cruel, iro-nique, grinçant, délicieusement goreyen (je vous prie de me passer l’usage de cet adjectif inventé). En fait, on pourrait diffici-lement faire mieux dans le genre.

En 30 phrases et, surtout, 30 dessins merveilleux, Edward Gorey offre la quintessence exquise de son univers singulier. Inutile d’opposer une quelconque résistance, vous allez succomber au charme étrange du maître, qui disait, et ceci s’applique idéalement à cet ouvrage :

Après tout, j’ai assassiné des enfants dans mes livres pendant des années. (After all, I’ve been murdering children in books for years.)

En même temps que L’Enfant guigne paraît un second titre, La vague déchaînée. Ils s’ajoutent à la Gorey list déjà publiée par l’éditeur, et dont je vous avais parlé ici. Courez donc chez votre libraire le 19 novembre. Et vivement les prochains Gorey au Tripode !

Advertisements

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s